Présentation

Connu sous le nom de Tank drum, Steel tongue drum ou encore Hank drum, cet instrument à été inventé aux alentours de 2007 par un américain, Dennis HAVLENA, à partir d’une bouteille de gaz recyclée en acier. Depuis, son invention a beaucoup évolué et a fait le tour du monde.
Sa sonorité particulière au son très doux et limpide ne peinera pas à vous capter, vous envoûter, vous passionner…
Que l’on pratique de la musique, méditation, relaxation ou thérapie, c’est à la croisée de ces chemins que le Tank Drum prend sa place, presque de manière évidente, comme s’il avait toujours été là…
Instrument très intuitif, il ne nécessite aucune connaissance musicale pour apprendre à en jouer. Il suffit juste de se laisser aller. Il est idéal autant pour les débutants que pour les musiciens confirmés.
Facile à transporter on peut l’emmener on l’on veut, pour jouer seul ou à plusieurs, pour jammer ou se détendre après une dure journée de travail…
Buda Drum se démarque par des instruments au design sobre, raffiné et à la sonorité bien étudiée. Leur beauté vient du contraste entre simplicité visuelle et complexité technique. Comme tous les instruments de musique en général d’ailleurs !

Denis HAVLENA, l'inventeur de ce fabuleux instrument

A l'origine, Dennis HAVLENA disposait les notes ou "langues" sur le coté de la bouteille.

Genèse d'une aventure

JAM LOOP TRIO, Carpentras (84) - Fête de la musique 2018

Un de mes premiers modèles
(Bouteille de gaz)

Expérimentation du métal brut chauffé pour finition

C’est par le percussionniste d’un groupe d’ethno-jazz que j’avais intégré en tant que guitariste (JAM LOOP TRIO) que je découvris le Tank Drum.
Travaillant en parallèle dans la métallurgie et ayant des qualités artistiques et créatives, je ne pus m’empêcher de réaliser mon premier modèle à partir d’une bouteille de gaz recyclée. Celui ci fut satisfaisant sur le plan sonore pour un premier essai. L’esthétique était bien sûr à revoir…
J’en ai fabriqué un deuxième, puis un troisième… Je suis finalement tombé amoureux de cet instrument, de sa sonorité envoûtante et de sa facilité de prise en main.
De nature généreuse,  j’en ai créé des dizaines de modèles pour offrir à mes proches, enfants, amis… pour des anniversaires, des Noël…
Complimenté du résultat et motivé par mon entourage, j’ai décidé d’aller encore plus loin dans mes recherches pour en améliorer la qualité sonore qui est mon fer de lance. En tant que musicien, je suis très attaché à cela. J’ai même contacté un professeur en physique des matériaux d’Harvard aux USA qui m’a révélé certaines bases très enrichissantes. Cela m’a conforté sur le chemin que je prenais.
Aujourd’hui, après m’être nourri du bonheur que l’instrument procurait à mon entourage par ses vibrations, après avoir écouté les conseils et les critiques, je peux enfin répandre ces bonnes ondes grâce à un instrument bien étudié. Un instrument à la sonorité pure et équilibrée, au delà des modèles de fabrication artisanale et industrielle qui m’avaient pourtant inspiré…
BUDA DRUM est né !

Évolution et procédé de fabrication

A l’instar de nombreux fabricants, j’utilisais au départ des bouteilles de gaz recyclées par facilité de procuration.
Cette matière première, bien que peu coûteuse et ayant un côté recyclage et écologique, possède cependant certains inconvénients.
Les bouteilles étant souvent différentes en termes de diamètre et d’épaisseur, il est difficile d’avoir le même résultat à chaque fois. Un instrument pouvait sonner mieux qu’un autre. Cela créait à mes yeux une sorte de discrimination envers mes clients.
Ce procédé à l’image écologique l’est beaucoup moins quand nous commençons à fabriquer en quantité. En effet, il reste toujours du gaz dans une bouteille. Nous l’évacuons en la remplissant d’eau. Petit à petit le gaz laisse la place à l’eau en s’échappant dans l’air et par conséquent dans la nature…
L’intérieur des bouteilles est enduit d’une couche de goudron résiduel très polluant. Il faut cependant le décaper. De plus, l’extérieur des bouteilles lui, est galvanisé. C’est à dire qu’il est recouvert d’une couche de zinc pour protéger de la corrosion. Ils sont aussi peints par plusieurs couches. Tout cela est à décaper aussi…
Ces processus de décapage génèrent énormément de particules fines issues de ces produits qui sont nocifs autant pour l’homme que pour l’environnement.
C’est une des raisons pour laquelle j’ai opté pour des « fonds bombés » neufs. Cela me permet de rejeter 100 fois moins de particules et de consommer 5 fois moins de disques à tronçonner et de décapage et par conséquent moins d’électricité… Je n’utilise plus d’eau non plus pour évacuer le gaz résiduel des bouteilles.
Ces « fonds bombés » ou « coupelles » sont issus de la chaîne de recyclage déjà existante des matériaux métallurgiques. Cette chaîne est très au point aujourd’hui. Pour preuve, de nombreuses entreprises gagnent leur vie en récupérant les métaux pour les revendre.
Fabriquer à partir de fonds neufs me permet enfin de choisir l’épaisseur exacte dont j’ai besoin, pour un meilleur rendu sonore et pour une régularité et précision dans mes productions.

Devant : instrument décapé avant finition
Derrière : fond d'une bouteille de gaz

Dépot de goudrons résiduel dans une bouteille de gaz

Fonds bombé neufs de 30 et 40 cm, ma matière première